No es amor, lo que tu sientes, se llama obsesión... [cours d'histoire]

No es amor, lo que tu sientes, se llama obsesión... [cours d'histoire]
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Elle me manque, je crois. Impression diffuse que tout me ramène à ce voyage passé trop vite et dont je n'aurais pas assez profité. Ou plutôt si, des jours heureux. J'ai passé deux années, peut-être même trois -- la première, plus inconsciemment -- à ne vivre que dans l'attente de son auguste présence, de ces jours bénis* de la semaine. Apothéose dans ces quatre jours d'omniprésence. Puis le vide. Et tout de suite, le manque. Étrange dépendance que celle-ci. Perspectives d'espoir ; le théâtre, l'album, les couloirs, le repas, mon livre. Et le spectacle. Un espoir passé, habituellement remplacé par un autre. Un spectacle annulé dont découle un incertain inacceptable. Dites-moi que ça va passer, par pitié ! Ce n'est certes pas comme si vous aviez une chance de me convaincre mais peut-être -- et je dis bien "peut-être" -- que si vous êtes nombreux et sûrs de vous, vous parviendrez à semer le doute dans mon esprit. J'aimerais savoir, juste comme ça, histoire de me faire peur, combien de fois j'ai pleuré à cause d'elle ou de tout ce qui touche à elle. Question bête. Tout touche à elle. C'est ça, l'obsession. Non ?

[* je précise, parce que j'ai eu des remarques et que je ne veux pas passer outre mesure pour une grosse mélo/émo, que par cette expression je me moque de moi-même...]

Pétage de câbles. Prête à me traîner en zombie jusqu'à la Toussaint. La prépa est-elle compatible avec ce comportement ? Non, assurément. Il faut faire quelque chose.
Mais bordel, c'est possible, non, sur une semaine, de trouver CINQ pauvres MINUTES ?!

# Posté le samedi 27 septembre 2008 13:21

Modifié le samedi 27 septembre 2008 16:30

Little things I should have said and done... I just never took the time...

Little things I should have said and done... I just never took the time...
[Comme l'a si bien dit Charlotte, l'hypokhâgne produit sur mon blog l'effet inverse à celui qu'elle avait eu sur le blog de Marie...]

Bouffée d'amour. Une de plus.
C'est dingue, ce que je vous aime !

Le précédent article qui vous était dédié s'est finalement révélé un peu court... Sans doute un manque d'inspiration ce jour-là. Ou alors mon amour pour vous était tout simplement rentré dans l'habitude, dans le "c'est mes amies -- point, je ne me pose pas de question, je le sais." ... Là, non. Là, je réalise vraiment, comme ça m'arrive parfois, que quand je ne vous vois pas pendant trop longtemps, vous me manquez. Que pour vous voir je viens de refuser quelque chose que j'attendais depuis deux ans. Et que je ne vais pas le regretter... (si, peut-être un peu si ça ne se représente pas, ahem... Ne perdons pas le Nord.)

Qui aurait cru, il y a quelques années, quand je me suis inscrite sur mon premier forum, que je rencontrerais tant de gens et que quatre d'entre eux se détacheraient à ce point ? Bien sûr, il en est beaucoup d'autres que je compte parmi mes amis, que je souhaite de tout c½ur ne jamais perdre... [Je ne vais pas me risquer à faire une liste, par peur d'en oublier, sachez seulement que, si vous lisez ceci et que nous nous sommes connus par internet, vous en faites partie.] Mais elles, comment dire ... ? Je sais que je ne vais pas les perdre.

Sentiment de sécurité. Amour. Fort.
Moments de telle détente. Moments où tout le reste est mis entre parenthèses. Moments où se libèrent mes pulsions réactionnaires. Moments de rires. Moments gravés dans mon esprit.

Je ne sais plus laquelle de vous a eu l'idée de l'album de Morgane mais ce jour-là aurait dû être marqué d'une pierre blanche.
Je me lancerais bien dans une liste de nos nombreux délires, toussa, pour faire un article méga-kikhoulol-hihi-huhu de nos grands moments de gloire en tant que Power Rangers Rouges que nous sommes mais là, en fait, non. Tout simplement parce que je viens de chercher 15 secondes ce que je pourrais mettre et que je crois que je n'en finirais pas.
Parce que ça commence à faire longtemps, mine de rien.

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 18:09

Modifié le mercredi 10 décembre 2008 10:44

Hab' keine Lust vom Schnee zu gehen... Hab' keine Lust zu erfrieren

Richtig frustriert, hab' seit 2 Monate kein Deutsch mehr gesprochen. Hab' Angst, alles zu vergessen. Meine Grammatik wird sich normalerweise verbessern... Aber mein Vokabular ?
Die Geschichte ist schon weg, was wird mit Literatur ? Ich will Deutsch sprecheeeeeeen !
Ich hätte vorgestern fast Ritte angerufen ! Isch vermisseuh ihremAtem. -- Ist noch nicht soooo schlimm aber trotzdem... RRRRUF-MICH-AN ! -- Pardon, c'est sorti tout seul.

Des doutes aussi. Des cours passionnants, d'autres moins mais supportables, pas de flicage. Des versions, ma passion (non mais en vrai, hein). Mais des dissertations... Désorientation.
Hab' keine Lust vom Schnee zu gehen...
Hab' keine Lust zu erfrieren


Lächerlich. Lächerlich wie Sie alle arbeiten, wobei Sie noch in der 12. Klasse sind. Lächerlich aber auch schreklich. Warum kann ich es nicht ? Und warum kann ich keine Entscheidung treffen ?
Ich bleibe einfach liegen
Und wieder zähle ich die Fliegen.

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Hab' keine Lust vom Schnee zu gehen... Hab' keine Lust zu erfrieren

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 15:42

Modifié le samedi 13 septembre 2008 10:51

Flashback - "Weiter, weiter ins Verderben... Wir müssen leben bis wir sterben..."

Flashback - "Weiter, weiter ins Verderben... Wir müssen leben bis wir sterben..."
Retour à la case départ... Tel un leitmotiv, en copier/coller, revient l'éternelle question...

"Arrêter le grec ou ne pas être ? Telle est la question." À moins que ça ne soit "être ou arrêter le grec ?" ... La véritable question est de savoir quelle est la question. Je me comprends, si, si, je vous jure.

Impression de chanter un éternel refrain, le même qu'il y a un an...

"S'il accélère pas, je vais me pendre"... Arf. Il va déjà trop vite pour moi. Horaire impossible. Peut-être me faut-il abandonner après tant de temps le statut de "fille avec le plus d'options" de ma promotion...
Toute mon âme tend vers cette libération que sont les lettres modernes, un meilleur emploi du temps, aucune envie d'arrêter l'anglais, aucune envie de continuer le grec, aucune aptitude à continuer le grec, du latin en lettres modernes... Pourtant à cette seule pensée mon corps se révolte.
Cependant à cette seule pensée,
Les vomissements se sont déclenchés.
Accepter la défaite est trop dur. Accepter que je n'atteindrai pas Sa connaissance m'est impossible. Seulement l'atteindre l'est tout autant. De plus (comme si un quelconque argument concret pouvait peser dans la balance), il y a moins de monde en lettres classiques... Mais, (goodness me !) je suis nulle en grec ! Et l'horaire va s'aggraver.
"Nous allons passer une année perse. On verra des textes de Platon entre autres..."
Chouette.
[J'adore Platon. J'adore Platon. J'adore Platon. -- "un cycle complet sera une série de cent..." -- J'adore Platon.]
Une réaction allergique peut-être. Sans doute. Le fait de savoir que je suis sans doute la plus nulle entraîne le refus et le blocage. Non mais c'est vrai ça, qu'est-ce qui cloche avec moi ? Je veux dire, je n'en suis pas à manger des armoires ... Pourtant une heure de grec c'est... Le supplice. Supplice dû, sans doute, au fait de savoir que je suis partie pour ne plus jamais arrêter. Inacceptable. Arrêter alors ? Intolérable. Cercle vicieux.

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 14:09

Modifié le lundi 08 septembre 2008 12:50

Section littéraire, élite de la France...

Section littéraire, élite de la France...
Ultime déclaration d'amour. À vous, chers camarades.

.........Alors je sais, je vous ai déjà fait le coup de l'article mais bon, comme ça je clos le cercle. Et puis c'était il y a plus d'un an...
Par où commencer ? Et par où finir, d'ailleurs ?
.........Je ressens juste une bouffée d'amour envers vous ; cette classe qui est arrivée après une assez horrible expérience.

.........Et c'est drôle, au final, de se dire que si, je vous aime tous. À des échelles différentes, certes, mais je regrette que nous n'ayons pu organiser ce pique-nique de fin d'année... Des adieux plus convenables...

.........Bon, je vais commencer par ce que je ne dois pas oublier : Je tiens à vous dire à tous combien je suis désolée pour ces deux années passées sans pouvoir faire la moindre faute de français, sous peine d'agression... Je vous jure que j'y peux rien, c'est un TOC -- ahem, je sais, excuse facile, passons.


.........Ma tête est pleine de souvenirs, souvenirs du Grand Débat sur l'Avortement (mention spéciale pour Gaudérique) ; souvenirs d'Echelard et de ses réquisitoires contre Pradel, de ses accès de gentillesse démesurée ; souvenirs du Guépard, de Shakespeare, de Perrault, de Maître et de son Jacques (=P), plus anciennement aussi de Figaro, de Baudelaire, des Liaisons ; souvenirs moins glorieux du Ménon (à ce propos, j'aimerais bien savoir qui, ou plutôt combien d'entre nous ont finalement lu ce p***** de discours ... ?) ... Des "à la manière de..." de Vallès dont nous étions la "meilleure classe en 22 ans de carrière" ("De toute façon, même 10 minutes, pour vous, je viendrais" m'a-t-elle dit un jour devant tous les S et leurs mines jalouses =P) ; souvenirs du jour où Lathelier est sortie de ses gonds à cause de mon carnet de citations (et où vous m'avez défendue) ; souvenirs des cours de TPE avec Coryn Sahli et Vallès ; souvenirs de retards constants en cours de lettres le mercredi matin et en cours de bio, en première, le jeudi après-midi (bah on n'est pas appelée la filière des glandeurs pour rien...) ; souvenirs des cours de Fécamp en première... La pauvre, personne ne l'écoutait ... ; souvenirs de Coursaget et de son organisation sans faille ; souvenirs de Stryker dont nous étions les L adorés et de cours sur la pelouse ; souvenirs de notre goûter pré-conseil où nous avions pain, beurre et confiture ; souvenirs de rires en cours de Lathelier qui, si elle m'avait laissé faire, aurait, je le pense, dépassé Vallès en citations -- je ne me remettrai jamais du fait d'avoir perdu tant de citations -- (et pourtant, j'ai fini de les taper et Vallès prend presque trois pages)... [Non mais, quand même, c'est dingue ce qu'elle est drôle.]

.........Souvenir surtout, d'une discussion menée avec Lisa tout au long de ces deux ans... Cela a commencé lors de l'un de ces cours du lundi matin où nous avions 3h de français juste avant la cantine -- Ô faim -- ; Lisa, subitement, m'a demandé si je ne trouvais pas que tout le monde avait un grain dans notre classe... Discussion poursuivie, plus tard, à l'occasion, par exemple, du "Y a qu'à voir l'hôpital psychiatrique que c'est dans cette classe" de Vallès, et même reprise en terminale. Conclusion : Si, si, cherchez bien, tous les cas sociaux de terminale 2007-2008 étaient dans notre classe... Et tous les élèves de notre classe avaient leur grain de folie... La plupart du temps, un grain très attachant.


.........Alors nous voilà lâchés dans la nature. On se retrouve dans 5 ans pour faire le point ? Prouvez donc, très chers, que la filière littéraire a des débouchés divers et variés ! Non mais c'est vrai, quoi, on les vaux largement, tous ces scientifiques pas capables d'aligner trois phrases sans faute d'orthographe et dont la culture littéraire se résume à Molière... =P [Je plaisante, je plaisante, pas taper.]


-- À Daniel et à Elvira, camarades tombés au combat. --

# Posté le mardi 12 août 2008 12:00

Modifié le samedi 06 septembre 2008 07:13