04h04 et je pense à ... Elle

04h04 et je ne dors toujours pas. 04h04 et je n'en peux plus des pensées qui traversent mon esprit. 04h04 et j'ai achevé depuis presque deux heures la lecture de la seule chose parvenue à me distraire, une fanfic (distraite, l'étais-je vraiment quand je sursautais au moindre mot débutant par les mauvaises lettres ?). 04h04 et même ma technique suprême, celle qui a toujours fonctionné, me ramène violemment et inextricablement à ce que je voudrais chasser. 04h04 et je commence à penser que seule la douleur physique pourrait me distraire, une douleur forte... dommage que je ne supporte pas la douleur (mais si je la supportais, elle ne servirait plus à rien... ? [saloperie de cercle vicieux]), dommage que ce choix soit définitivement exclu. 04h04 et l'intégrale des Beatles et des Bee Gees tourne en boucle (oui mais y en a vraiment beaucoup alors ça n'a fait le tour que deux fois et demie) depuis une éternité. 04h04 et mes yeux se ferment sans que le sommeil ne vienne. 04h04 et je me rends compte que penser me fatigue. 04h04 et j'en ai marre !
Et non, je ne parle pas du Bac.

# Posté le vendredi 08 juin 2007 22:04

Modifié le lundi 05 novembre 2007 19:09

Don't they know it's the end of the world ? ... It ended when You said goodbye.

(Tuée par l'amour de ma vie... Huhu. Du jamais vu. Adieu mon Capitaine. Faites votre possible, par pitié.)


Je suis passée par chez toi malgré tout. Pourtant je savais que tu n'y serais pas. J'ai sonné. Pourquoi ? Parce que je ne voulais pas rentrer chez moi ou parce que j'espérais ("in a desperate, desperate hope") que la porte s'ouvrirait quand même ? J'ai failli m'asseoir devant la porte et attendre ton retour.


Je viens de passer mon après-midi dans un flou total, déambulant comme un zombie (dixit Aurélie).


"Qu'est-ce que tu fous à Lièges ?"
"Je sais pas."

Non, je ne sais pas comment je suis arrivée là, sur cet escalier, et comment les larmes sont venues. Toujours est-il que Marie a débarqué, une fois de plus, sur son fier destrier. Tel mon ange gardien, tu viens où que je sois. Un Diable pour ange gardien, c'est possible ?
"Et t'es où ?"
"Entre les deux quais."

Au sens figuré, bien entendu. Haha (rire jaune).

Des fois on descend les escaliers du métro et on espère que quelqu'un va nous renverser, nous faire tomber et qu'on va trop se blesser. Pas pour mourir, non, loin de là, je n'ai pas du tout pensé à la mort, mais juste histoire de pouvoir faire culpabiliser la personne (ça défoule) et peut-être de devoir aller à l'hôpital (genre une entorse ?), juste histoire qu'il se passe un truc. Un truc qui nous empêchera de penser à quoi que ce soit d'autre. Douillette comme je suis, une toute petite chute aurait été suffisante pour chasser toute autre pensée. Mais non. Pf, bande de passants inutiles.
Don't they know it's the end of the world ? ... It ended when You said goodbye.

# Posté le vendredi 08 juin 2007 11:26

Modifié le samedi 09 juin 2007 05:37

For once in my life I have someone who needs me, someone I've needed so long...

For once in my life I have someone who needs me, someone I've needed so long...
"- Eh ! Tu vois cette main ? Prends-là. Si tu la prends, tu ne dois jamais en douter. Tiens-toi à elle... Si un jour tu t'écroules, attrape là. Et si un jour tu te perds, je te la tendrai."

Je ne veux pas être demain. Demain c'est mon dernier mardi et vous ne serez pas là. Je dois m'y préparer. Adieu ?

* crier *
* panique *
* angoisse *
* pleurer *
* hurler *


Pourquoi, mais POURQUOI est-ce que j'ai toujours autant la flemme de développer ? C'est nul quand plusieurs choses vont mal à la fois.

J'avais une peur panique d'être seule et tu as eu la bonne idée de venir acheter du pain. Je t'aime.

[toi aussi je te coeur, Mo', grande déesse, plus belle d'entre les plus belles, et tes amis bin ils te méritent pas]

# Posté le lundi 04 juin 2007 15:43

Modifié le vendredi 08 juin 2007 12:27

À la manière de Valmont dans la lettre 48 ... (1/3)

À la manière de Valmont dans la lettre 48 ... (1/3)
--> Attention à cette polysémie des mots et donc à ce que leur fait dire leur contexte ! Lisez le texte suivant, qui est une lettre d'amour. Mais, après l'avoir lue, prenez connaissance de l'indication que nous vous donnons et relisez la lettre pour constituer un tout autre champ lexical !


Lettre XLVIII
Du Vicomte de Valmont
à la Présidente de Tourvel

......C'est après une nuit orageuse, et pendant laquelle je n'ai pas fermé l'½il ; c'est après avoir été sans cesse ou dans l'agitation d'une ardeur dévorante, ou dans l'entier anéantissement de toutes les facultés de mon âme, que je viens chercher auprès de vous, Madame, un calme dont j'ai besoin, et dont pourtant je n'espère pas pouvoir jouir encore. En effet, la situation où je suis en vous écrivant me fait connaître, plus que jamais, la puissance irrésistible de l'amour; j'ai peine à conserver assez d'empire sur moi pour mettre quelque ordre dans mes idées ; et déjà je prévois que je ne finirai pas cette lettre, sans être obligé de l'interrompre. Quoi ! ne puis-je donc espérer que vous partagerez quelque jour le trouble que j'éprouve en ce moment ? J'ose croire cependant que, si vous le connaissiez bien, vous n'y seriez pas entièrement insensible. Croyez-moi, Madame, la froide tranquillité, le sommeil de l'âme, image de la mort, ne mènent point au bonheur ; les passions actives peuvent seules y conduire; et malgré les tourments que vous me faites éprouver, je crois pouvoir assurer sans crainte, que, dans ce moment même, je suis plus heureux que vous. En vain m'accablez-vous de vos rigueurs désolantes, elles ne m'empêchent point de m'abandonner entièrement à l'amour et d'oublier, dans le délire qu'il me cause, le désespoir auquel vous me livrez. C'est ainsi que je veux me venger de l'exil auquel vous me condamnez. Jamais je n'eus autant de plaisir en vous écrivant ; jamais je ne ressentis, dans cette occupation, une émotion si douce et cependant si vive. Tout semble augmenter mes transports : l'air que je respire est plein de volupté ; la table même sur laquelle je vous écris, consacrée pour la première fois à cet usage, devient pour moi l'autel sacré de l'amour ; combien elle va s'embellir à mes yeux ! j'aurai tracé sur elle le serment de vous aimer toujours ! Pardonnez, je vous en supplie, au désordre de mes sens. Je devrais peut-être m'abandonner moins à des transports que vous ne partagez pas : il faut vous quitter un moment pour dissiper une ivresse qui s'augmente à chaque instant, et qui devient plus forte que moi.
......Je reviens à vous, Madame, et sans doute j'y reviens toujours avec le même empressement. Cependant le sentiment du bonheur a fui loin de moi ; il a fait place à celui des privations cruelles. A quoi me sert-il de vous parler de mes sentiments, si je cherche en vain les moyens de vous en convaincre? Après tant d'efforts réitérés, la confiance et la force m'abandonnent à la fois. Si je me retrace encore les plaisirs de l'amour, c'est pour sentir plus vivement le regret d'en être privé. Je ne me vois de ressource que dans votre indulgence, et je sens trop, dans ce moment, combien j'en ai besoin pour espérer de l'obtenir. Cependant jamais mon amour ne fut plus respectueux, jamais il ne dut moins vous offenser ; il est tel, j'ose le dire, que la vertu la plus sévère ne devrait pas le craindre : mais je crains moi-même de vous entretenir plus longtemps de la peine que j'éprouve. Assuré que l'objet qui la cause ne la partage pas, il ne faut pas au moins abuser de ses bontés ; et ce serait le faire, que d'employer plus de temps à vous retracer cette douloureuse image. Je ne prends plus que celui de vous supplier de me répondre, et de ne jamais douter de la vérité de mes sentiments.

Paris, ce 30 août.


--> Nous avons affaire ici à une double énonciation : dans la lettre précédente, Valmont a en effet révélé à la marquise de Merteuil – et au lecteur – avoir écrit ce message au cours d'une nuit d'amour avec la courtisane Émilie et en se servant de son corps pour pupitre ("l'autel sacré de l'amour" !). Lettre, dit-il, "interrompue même pour une infidélité complète, et dans laquelle je rends [à Mme de Tourvel] un compte exact de ma situation et de ma conduite. Émilie, qui a lu l'épître, en a ri comme une folle et j'espère que vous en rirez aussi."

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« À la manière de la lettre XLVIII des Liaisons dangereuses, rédigez une courte lettre à double entente en contextualisant, puis, si besoin est, en décodant. »


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Léa (son blog)

Contexte :
Le moine Guillaume est le frère de lait de Lieutenant Stuprer. Ayant gardé une très forte connivence depuis l'enfance, ils s'écrivent régulièrement malgré leurs vocations très différentes. Les lettres de moine étant ouvertes par ses supérieurs avant de lui être remises, Stuprer décrit ses conquêtes amoureuses avec un vocabulaire militaire.

LE LIEUTENANT STUPRER
AU FRERE GUILLAUME

Mon cher Guillaume,
......Je m'excuse de ne pas vous avoir écrit plus tôt, mais j'ai été pris, ces jours-cis, par de nombreuses man½uvres militaires. Mon esprit en était entièrement préoccupé, et bien qu'aucune citadelle ne soit imprenable, la victoire me semblait incertaine. Cette cité présentait tous les attraits que l'on peut imaginer, elle était radieuse, vaste, et irriguée à souhait ! Son relief onduleux et onctueux ne demandait qu'à être pris d'assaut. C'est il y a seulement une semaine que j'ai découvert cette merveille, et j'ai immédiatement su qu'il me fallait la conquérir. Seulement, le moyen de le faire devait être sûr et ne laisser aucune chance d'échouer. Cette cité était gouvernée par un homme dont la force incroyable rivalisait avec l'esprit. Je mis donc en place une stratégie pour l'obtenir sans combat.
......J'utilisai la ruse et, m'étant procuré la clef de la ville par l'un de mes soldats, je pénétrai à tâtons par les souterrains insolites qui menaient à l'objet convoité. Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant ces rues empruntes d'arômes épicées, la Lune brillant au dessus des coupoles argentées du palais, les blés dorés frémissant à mon passage exalté. La terre fertile, pleine de volupté se laissa envahir par mon euphorie ondoyante.
L'aurore surprit mon dernier assaut et me propulsa dans une autre galerie plus incertaine encore. Mon âme, éreintée de mes découvertes nocturnes, sût qu'il était temps de retourner au camp pour vaincre de nouveau le lendemain cette citadelle si peu fréquentée par le grand Gouverneur.
......J'espère que mes exploits ne détourneront pas ton esprit des prières journalières et que toujours tu garderas une place pour moi dans ton coeur. Je te prie de croire, à mon amitié la plus sincère. Je t'écrirai dès ma prochaine campagne.

De C... ce 4 Août 17**

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Suz' alias die Königin der Nacht

Contexte : Le Chevalier de V***** est amoureux de la baronne de D****, qui l'aime en retour. Seulement celle-ci est promise au Comte de C*******. Le Chevalier est au désespoir et compte mettre fin à ses jours ; il en écrit donc à sa Belle mais désire qu'elle ne se sente pas responsable et préfère lui laisser entendre qu'il trouve le bonheur auprès d'une autre. Il hésite longuement entre les deux lettres suivantes :


......Chère baronne de Darqueuva d'Oreuh, comme il me semble étrange de vous adresser une lettre en des termes si froids et distants, moi qui, hier encore, vous promettais un amour éternel. Mais l'honnêteté dont j'ai dès à présent juré de faire preuve m'impose cette entrée en matière si peu chaleureuse. Baronne, je ne vous aime pas.
......Comprenez-moi bien, chère, je ne nie pas qu'un certain emportement des sens ait pu m'aveugler quelques temps... Votre cou si blanc, vos mains si fines et votre visage si noble ne peuvent laisser personne insensible, mais l'illusion de l'amour ne remplace pas l'amour. Epousez donc M. de C*******, chère, comme votre famille le désire si ardemment, et vivez heureuse avec lui. Pour ma part, j'en aime une autre. Je suis conscient de la souffrance que doit provoquer en vous ce billet, mais je me dois de vous exposer l'entière vérité.
......La femme qui me tend les bras ne souffre pas de rivale. Elle est d'une étrange beauté, plus froide peut-être que la vôtre, mais je trouve entre ses bras le plus doux et le plus complet repos qui puisse être. Dans ses baisers se cache l'éternité.
......Je vous en conjure, Baronne, pardonnez-moi. Je ne veux que votre bonheur. Je pars ce soir, chère, et ne reviendrai pas. Celle que j'aime ne souffre pas de retard. Pensez à moi sans trop de haine. Votre dévoué Chevalier.


Ou


......Avant toute chose, ma mie, sachez que je ne vous écris qu'après mûres réflexions. Cette lettre, je le sais, va vous emplir de désespoir, mais croyez m'en, c'est la seule solution à nos tourments. Comme j'aimerais ne pas avoir à vous la faire lire ! Comme j'aimerais que vous ne fussiez pas forcée d'en épouser un autre ! Mais hélas, tout ceci ne dépend pas de moi.
......Cette nuit, après vous avoir déposé ma lettre, je succomberai au charme d'une nouvelle amante (1). Partez sereine entre les bras (2) de M. de C*******, celle que j'entends rejoindre est tendre et m'accueillera en son sein. Elle me sera presque aussi douce que vous-même l'avez été. Ainsi ne me regrettez pas, cessez simplement de penser à moi. En effet, cette femme au teint pâle et à la longue chevelure couleur d'ébène (3) m'attirait déjà bien avant que vous ne me vîtes pour la première fois (4). Vous n'avez que pour un temps, éloigné de moi son image. Il était dans le juste ordre des choses (5) que je retrouve mon amour pour elle et à présent qu'il me faut vous effacer de ma mémoire, il me paraît impossible d'avoir pu oublier sa si froide et funeste beauté. Je suis conscient de la souffrance que doit provoquer en vous ce billet, mais il est de mon devoir de vous exposer l'entière vérité. Celle que je vais aimer me comblera, dans ses baisers se cache l'éternité ; sachez pourtant que si mon choix se tourne vers elle, mon amour pour vous ne cessera qu'avec ma vie.
......Je vous en conjure, Baronne, pardonnez-moi. Je ne veux que votre bonheur. Je pars ce soir, chère, et ne reviendrai pas. Celle que j'aimerai désormais ne souffre pas de retard. Pensez à moi sans trop de haine. Votre dévoué Chevalier.

Paris, ce 28 juin 17**

(1) On doit comprendre « la mort ».
(2) Le Chevalier voit dans le mariage de son aimée, une mort semblable à la sienne.
(3) On notera que l'ébène est le bois utilisé pour confectionner les cercueils.
(4) Le style décousu du Chevalier dénote son trouble et montre qu'il ne rejoint cette « amante » qu'à contrecoeur.
(5) Il entend par là que la mort est inéluctable.


[ndlr : Le chevalier s'est finalement décidé à envoyer la seconde.]

[NB : Merci d'avoir été là, Vo']

# Posté le dimanche 03 juin 2007 17:55

Modifié le dimanche 03 juin 2007 18:22

Oh, baby, baby, it's a wild world, I'll always remember you like a child, girl !

Oh, baby, baby, it's a wild world, I'll always remember you like a child, girl !
Sale temps pour les ... Pour les quoi au juste ? Je ne sais même pas pourquoi / pour quoi j'écris ; mon dernier article (liaison importante à faire, comprenne qui pourra) s'est effacé dans l'oeuf. Juste un instant de nostalgie... Non, de Sehnsucht.

Je disais donc, m
auvaise journée et flemme de détailler pourquoi. Ou plutôt pas envie de me disputer ou de m'énerver sur quoi que ce soit. En attendant la photo d'Hugo et Nicolas, je vais juste parler de ma classe parce que.

Ma
is avant, sachez-le, désormais les titres de mes articles seront toujours des extraits de chansons. Sauf exceptions. Mélomanes, prennez garde !
Pa
renthèse fermée.

Je disais donc, m
a classe.
Finaleme
nt j'aime cette ambiance. Enfin l'ambiance peut-être pas, n'exagérons rien (je me rappelle cette conversation avec Alison au sujet de l'ambiance dans la classe et en fait je ne sais pas si ça a changé...) Disons plutôt que ... J'aime ma classe. Bon, je reviens de loin et d'ailleurs j'ai toujours dit que cette classe était mieux que la précédente... Seulement ce n'était pas un réel compliment ; en effet, était-il possible de faire pire ? (Sachez au passage que ce cher Romain, grand ami de ma personne, ne s'est toujours pas lassé de m'insulter)

To
ut d'abord un message aux Anglicistes parce qu'ils ont eu l'air choqués par mon "à la manière de Vallès"... Croyez-moi, elle s'est arrêtée trop tôt ou trop tard dans sa lecture mais la critique portait sur elle et non sur vous. Je vous adore... Non sérieusement, d'ailleurs quand j'ai su, à la fin de l'année dernière, qui parmi vous faisait L, j'étais ravie, considérant que je chopais les meilleur(e)s d'entre vous. (en photo, mes deux Anglicistes préférées =) même si j'apprécie également beaucoup les autres)

Ô c
amarades de classe, je vous aime tous, même ceux que je ne connais pas très bien, pas aussi bien que je le devrais. Anglicistes avec lesquelles je m'entends de mieux en mieux, Italiens (que pareil j'ai pris les mieux de tous (haha, je sais, j'ai les seuls mais ils sont des gens biens :D)), Espagnols, Germaniste (au singulier parce qu'à part moi y en a qu'une huhu), section européenne... J'ai l'impression de bien m'entendre avec chacun de vous et ça me rend vraiment heureuse, ça doit être la première fois que je n'ai personne avec qui m'engueuler non-stop.
Contente
aussi de m'entendre avec chaque groupe de gens même si je n'ai ma place dans aucun d'eux... J'espère d'ailleurs ne pas vous donner la sale impression de ne rester avec vous que parce que je ne trouve personne d'autre, j'apprécie réellement votre compagnie à tous et quand je pars, c'est plutôt parce que je n'ose pas m'immiscer trop.

Ça
vous dit un pique-nique avec toute la classe après l'écrit de français ? Enfin un jour entre le 12 et le 20 (on commence bien à passer le 20 ?)... On pourrait même proposer à Vallès de se joindre à nous si elle veut, qu'en pensez-vous ? Je trouve qu'elle a vraiment fait beaucoup pour nous cette année, et puis elle voulait qu'on fasse une vraie photo de classe à nous qui ne soit pas la photo officielle, belle occasion... Il faudrait qu'on soit tous là. C'est possible ou je suis en train de rêver ?



Juste envie d'être avec vous.

# Posté le mercredi 30 mai 2007 15:24

Modifié le mercredi 30 mai 2007 18:38